Ce qui était prévu sur le planning, s'est donc réalisé : 84 heures de cours en deux semaines, sans compter le travail de développement et de révisions. Un TP couvrant la réalisation d'un site internet dynamique de gestion de CV, utilisant les techniques objet et les modèles de page, ainsi que deux examens sur les théories d'organisation. Mais quand même, pour se donner du courage, j'avais proposé à mes jeunes camarades d'aller voir un film vendredi soir, qui retrace les aventures d'un receveur des postes, qui est muté dans le nord de la France… Nous nous sommes ainsi retrouvés à 4, à faire la queue pour réserver des places à la séance suivante de celle que l'on voulait voir. C'était déjà rare, mais les applaudissements à la fin du film, ont ajouté de la crédibilité à l'évènement. C'était en effet le film dont on avait besoin. Ch'té ben. Le lendemain matin, nous étions seuls sous la pluie à attendre sagement que le gardien enfile sa robe de chambre pour venir ouvrir notre bâtiment. J'avais déjà eu le sentiment à l'arrivée, en tendant ma main vers la poignée, que la porte serait fermée… Question d'habitude. Quand tout va bien, c'est peut être qu'il y a un problème. Cette semaine, nous avons bénéficié de 24 heures de cours sur l'organisation du travail. Un spécialiste, maître de conférences à Paris XII, vient nous enseigner les concepts d'organisation du travail. Un accent est mis sur la participation, la coopération, l'autonomie, ce qui n'est pas pour me déplaire. « Le tout est supérieur à la somme des parties ». Mais dès le départ, nous savons que nous aurons deux QCM et un travail d'analyse, qui serviront à noter l'UV. Le premier QCM comportait 7 questions et était noté sur 10 points, un tiers de la note globale. Par contre, une mauvaise réponse pouvait retirer un point. Un peu comme quelqu'un qui aurait tiré les 6 nombres du loto, lors de l'affichage du corrigé, je me suis rendu compte que ma première note connue de l'année serait 10/10. Le lendemain, deux mauvaises réponses sur le second QCM et un projet où le temps ne m'a pas permis de recopier l'ensemble de mon brouillon. Mais ça ira bien pour moi. Les lettres de confirmation du lieu de stage, de demande de congé sans solde pour la période juin/septembre sont parties. Alea jacta est. Avant de rentrer après le cours du samedi, Alvine m'a offert un déjeuner béninois. Au menu des arachides sucrées typiques, un poulet sauce yassa, avec du riz basmati et … spécialité locale, le piment à graines. J'ai juste testé le bout d'une dent de fourchette, mais c'était déjà affolant. Elle m'a dit que le nom voulait dire explosif et je veux bien la croire ! En dessert, une mangue coupée en deux. Je suis rentré à Blois, les joues bien rouges !
dimanche 9 mars 2008
Les temps modernes
Publié par
Jean-François
à
15:28
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1 commentaire:
BON COURAGE BILOUTE !
A+ LAURENT
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