Comme une fée qui se penche sur un berceau, une marraine, c'est un porte-bonheur. Je ne connais pas encore la liste des personnes à qui je dédierai cette année particulière, qui n'est pas si évidente que l'on pourrait le penser, bien qu'elle va changer ma vie. Mais ma marraine continuera d'être présente dans mon cœur comme elle l'a toujours été, avec toute sa gentillesse, son écoute et sa jeunesse d'esprit. Au revoir Renée.
dimanche 17 février 2008
Alors, mon filleul, que racontes-tu de beau ?
Publié par
Jean-François
à
07:38
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